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22 mars 2015 7 22 /03 /mars /2015 20:53

Récit de nos Amayens présents au Marathon de Barcelone Dimanche 15 mars 2015

Le lien pour les photos est se trouve en bas de la page.

Bonne lecture

Dimanche 15 mars 2015 – 8h30 Voici donc le périple entrepris par 6 membres de l’AMA CUGAND au marathon de Barcelone le 15 mars 2015, pour courir la distance mythique de 42.195 kms. Etaient présentes et présent à l’appel, Peggy, Sylvie, Virginie, Nadège, Dominique (accompagnatrice) et Alain. Pour ce weekend entre filles, le seul homme présent a dû réviser ses classiques sur les discussions de filles, la mode, …, dur programme !) Après de longues semaines de préparation physique en suivant à la lettre ou presque , le programme sportif et le régime alimentaire (non sucré  les derniers jours) de notre entraîneur YAMINE, les bagages sont faits pour embarquer à NANTES ATLANTIQUE. Peggy nous a déniché un appart’hotel près de la ligne de départ/arrivée dans un quartier calme aux abords du Camp Nou (FC Barcelone) parfait pour la concentration optimum des champions avant le grand jour. La réalité du logement est moins vendeuse que les photos du site internet, mais celui-ci est spacieux et fonctionnel, çà le f’ra, comme disent les djeuns. Pour faire passer tout cà, la logeuse nous a offert une grosse corbeille de fruits. Le samedi est consacré aux habituels préparatifs d’avant course : « qu’est ce que je mets comme brassière ? » ( pour Virginie et Peggy) « Comment je remplis ma cartouchière à gels ? » (pour Nadège et Peggy) . Pour Sylvie, le dilemme repose sur : « comment j’accroche mon dossard ? plus haut ? Plus bas ? ». Et vu la météo du samedi soir, on s’interroge : « comment je m’habille ? il va faire froid ? je vais pas avoir trop chaud ? » Enfin toutes les interrogations habituelles et existentielles des filles avant les grands évènements et c’en est un ! Mais ne croyez pas qu'Alain n'a pas eu toutes ces questions.... il a juste anticipé en préparant la tenue, la cartouchière, la ceinture à dossard, les chaussures... à Cugand !! Les dossards sont retirés à l’exposports – place d’Espana, sorte de grande foire commerciale spéciale « sportifs ». On en profite pour « gagner au grattage » des lunettes de soleil du plus bel effet ! lLa tension monte et les maux de ventre commencent à se faire sentir. De plus, la météo est exécrable : froid et grêle à la nuit tombante. Pourtant les prévisions sont bonnes pour le lendemain avec de la fraîcheur matinale mais c’est un soleil qui devrait s’installer durablement pendant la course et faire monter progressivement le thermomètre. Dominique et Virginie vont repérer le circuit en métro au km22. En effet, Dominique s’est proposé de faire le « lièvre » pour que sa consoeur passe en dessous des 4 heures et termine en bon état ! Entre temps, nous avons retrouvé nos fidèles supporters venus de Boussay en camping-car pour l’occasion, c’est Michel et Elisabeth, les parents de Peggy. Ils seront présents sur le circuit à plusieurs reprises et cela nous assurera un soutien supplémentaire pour nous relancer aux moments plus délicats. Je découvre que les filles sont toutes des geeks , avec skype, facebook , texto en veux-tu en voilà. Cependant Alain oublie de dire qu'il geek autant que les filles !. La famille et nos amis du club restés en France se préoccupent vraiment de notre état psychique et les messages d’encouragements arrivent en cascade sur les téléphones, la palme des « branchés » revient au couple Marsollier. Ce soir c’est pasta-party obligatoire pour emmagasiner les dernières forces vives. Coucher vers 23h. Dimanche jour J - 5h30 du matin – lever pour le petit déjeuner avant le marathon, en musique. Les filles sont moins loquaces, chacun s’affaire pour les derniers préparatifs. Avant le départ, une dernière petite photo est faite entre filles et pour permettre à Alain de s’immerger totalement dans la vie de fille, Alain est devenu « Martine »… avec une belle perruque blonde. On laisse Dominique au fond du lit, elle nous rejoindra à mi-course. Nous croisons dans la rue les derniers noctambules à la sortie des boîtes, certaines en collants ayant du vécu grave, d’autres titubantes en talons aiguilles. Nous, nous sommes au top pour une sortie d’un tout autre genre ! Après une longue, longue queue aux toilettes pour évacuer ….. les dernières angoisses, nous prenons place dans le sas de départ avec les 19 500 inscrits (combien de présents ?). La sono crache des tubes incontournables : Barcelona de Freddy Mercury, David Guetta, final count down de Europe, Happy de Pharell williams, …etc. Une pluie de confetti indique que le départ a été donné pour la 1ere tranche. Au bout de quelques 10 minutes, nous franchissons la ligne du km zéro sous la pluie de confettis verts. C’est parti ! 2 groupes se sont constituées : Peggy et Alain pour viser les 3h40 /3h45, puis Sylvie, Nadège et Virginie, chacune espérant battre son propre record en dessous de 4h00. La foule est impressionnante et nous encourage déjà, c’est très euphorisant. Nadège est submergée par l’émotion, les filles la réconfortent… Les 5 premiers kilomètres sont avalés sans souci malgré des faux plats et des côtes sympathiques : on entre dans la course. Chacun surveille sa vitesse de passages pour ne pas se mettre dans le rouge tout de suite. Nous voyons défiler le Camp Nou , la diagonale, la place Tarragona, la place de Catalunya, la Sagrada familia. Nous en sommes déjà au km15 et tout va bien pour tout le monde. Les bas cotés sont noirs de monde, et on entend des « venga, venga », « animo », « campeon » (traduction pour les non hispanisants : allez, allez, courage, champion !). Coté météo, il n’y a pas de vent, pas de chaleur, du soleil qui monte dans le ciel, pas un nuage, bref les conditions idéales pour le coureur de fonds. On parle souvent de sa solitude, mais là non ,il y a trop à voir, entre les animations : tambours, danseuses de samba, séance de fitness sur le bord du trottoir, cycling sur place, jazz, hard rock, country et dans le peloton, coureurs en sandalettes, coureur tout nu ou presque, coureur pieds nu, handicapés en fauteuil avec une horde d’accompagnateurs, Espagnols, Bretons, Setters irlandais, polonais, mexicains, vendéens, charentais sans charentaises, américains, chinois, japonais, néo zélandais, turcs. On n’a pas vu les kenyans et les éthiopiens, déjà partis en tête ! Au semi, Peggy, bien en rythme file devant maintenant, à son allure. J’aperçois Dominique sur le bas coté, elle attend son groupe et va les accompagner sur la 2eme partie de la course en veillant à ne pas en perdre en route. Les langues en plein travail sur les 20 kms sont maintenant mises au repos forcé : il faut désormais se recentrer chacune sur sa course. Dominique a trouvé une astuce pour les garder en vigilance : « les filles, vous êtes très belles quand vous courez », et hop çà repart. Dominique devient alors le meneur d’allure du trio… Virginie s’inquiète du tableau de marche car l’avance est considérable par rapport aux prévisions, mais tout va bien. Sylvie, Nadège, Virginie et Dominique voient ainsi défiler les kms sans le moindre signe de défaillance. Le 30eme kilomètre arrive, et tout coureur sait que le mur est proche. Un panneau placé sur le coté dit « el muro no existo ». Bon alors s’il n’existe pas, on continue ! Et c’est l’arrivée sur le front de mer, on n’a pas vraiment le temps de s’attarder sur la hauteur des vagues, et de voir si le drapeau est vert. Ca sent bon la fin, mais on n’y est pas encore. La foule est toujours aussi compacte et encourageante que ce soit pour les Espagnols, ou pour les étrangers, en effet, nous sommes plus de 8000 sur le marathon sur les 19500 coureurs. Au 36eme kilomètre, passage sous l’arc de triomphe, c’est déjà une petite victoire. Il reste encore + de 6 kms, « il faut sortir les dernières cartouches, les filles » précise Sylvie, responsable du programme alimentaire, c'est-à-dire le coup de fouet salvateur, le gel bien sûr ! Des gopros sont disposées sur des escabeaux, elles permettront de revoir des extraits de courses pour les concurrents. Dans le vieux Barcelone, la foule est dense et les rues sont plus étroites, il faut faire attention de ne pas heurter les gens qui traversent devant nous sans trop de précaution, de ne pas trébucher sur les peaux de bananes, sur les bouteilles d’eau à terre, sachant que nous sommes nettement moins lucides maintenant. Nous apercevons bientôt la statue de Christophe Colomb qui annonce les 2 derniers kilomètres en faux plats montant. Yamine nous a bien prévenus, il faut en garder sous le pied pour passer cette difficulté. Peggy après quelques séances de marche récupératrices termine en tête de peloton de l’AMA suivi de près par Alain, puis, Sylvie qui avait connu un moment de moins bien, double Virginie et Dominique dans les derniers hectomètres avec la petite voix de Yamine qui lui dit d’allonger la foulée, de pousser avec les bras et de tout donner ! Nadège joue la sécurité avec ses problèmes mécaniques et passe elle aussi la ligne d’arrivée largement sous la barre des 4 heures. Les embrassades de l’arrivée entre les coureuses, les yeux embués de larmes font place à la remise de médaille et du coupe-vent officiels. « We did it ! , tous les records personnels sont battu « j’ose pas y croire » diront certaines ! Nous nous retrouvons tous au point de rencontre prévu sans encombre malgré une foule énorme et bon enfant sous un soleil de vacances d’été mais avec la chaleur du printemps seulement. L’endorphine est montée en puissance et nous nous dirigeons vers une terrasse de café pour déguster une boisson et debriefer nos faits d’armes et les embellir bien sûr ! De retour à l’appart, nous prenons un repas arrosé cette fois ci d’une bonne sangria et du vin apporté par Michel et Elisabeth. Nadège nous sort le grand jeu et nous fait un meringué sur l’air de « Bella ». Les courbatures, quelles courbatures ? L’après midi nous partons découvrir le bord de mer en métro. Mal nous en a pris car les douleurs se réveillent et les marches dans le métro Barcelonais c’est légion et c’est surtout galère ! La soirée se déroulera dans un grand grand calme (peut être trop calme selon Dominique !), extinction des feux à 21h00 ! Après un petit déjeuner de re-debrief du marathon de la veille, la journée du lundi est consacrée au tourisme en essayant de limiter les difficultés, mais on voit bien que cette fois ci les organismes durement sollicités se rebellent, les démarches sont déjà nettement moins belles à voir et surtout moins assurées (mais très amusantes pour qui n’est pas concernée !). On vous passera les descentes de marches à l’envers du coté du parc Guell et dans les allées du métro. Fin de soirée avec un bar à TAPAS recommandé par Nadège : le tapa tapa (excellent choix). Il est minuit passé lorsque nous sortons du restaurant pour prendre le dernier métro avant fermeture des stations ! Retour sur Nantes et le sud Loire mardi sans encombre Pour conclure, c’est une belle aventure collective. Barcelone est un choix judicieux pour cette épreuve de course à pieds, et il faut insister sur l’ambiance festive du marathon, bien aidée, c’est vrai par de bonnes conditions météo et des Espagnols surprenants par leur ferveur. Merci à tous ceux qui ont pris un peu de leur temps le week end dernier pour nous soutenir loin de Boussay et de Cugand : nos chauffeurs pour l’aéroport, nos accompagnateurs sur place, nos fans sur internet et au téléphone, nos collègues de club. Merci à l’AMA qui a permis et qui permet ces rencontres improbables de coureurs/coureuses à gros potentiels dans la déconnade et dans les objectifs sportifs .

Lien pour voir les photos https://plus.google.com/photos/114039629933419656501/albums/6128199611413928961

commentaires

patrice 23/03/2015 21:48

Merci Alain pour ce récit !
l'année prochaine j'y vais........
A+

Patrice

Denis 23/03/2015 14:01

çà c'est du réçit !! j'ai bien rigolé,les photos sont top, BRAVO à tous !! et c'est promi ALAIN,le 27 juin c'est une course de gars,pas besoin de ta perruque!!!Denis.